Ah il était trop tard, et tout était fini,
Ce triste monde enfin, courait à sa perte,
Finalement partie, je ne verrai plus Lizbeth,
Je suis seul désormais, et me sens démuni.
En ce jour si sombre, je vois mes proches brûler,
Se consumer, dans leurs yeux l'éclat se ternir,
L'oppression dans leurs poitrines les affaiblir,
Ils ne sont hélas plus, que des âmes damnées.
Les prêtres distribuent ainsi, aveuglement hosties,
Sermons, prières et homélies, absolutions,
Offrant aux croyants, quelque semblant de pardon,
Fuyant stupidement, ce qu'ils croyaient impies.